ets minces et ses œufs sont bruns, couleur de terre et parsemés de taches verte. Fleur Delacour doit en affronter un durant la première tache du Tournoi des Trois Sorciers. Il est d'un naturel paisible et n'attaque que si on le provoque délibérement.
De plus, deux espèces de dragons supplémentaires sont mentionnées sur le site officiel de J.K. Rowling3, à travers un élément de Pottermania : le Catalonian Fireball (traductions approximatives : Boule de Feu Catalane ou Boutefeu Catalan) et le Portuguese Long-Snout (traduction approximative : Portugais à museau long). On ne sait pas exactement pourquoi ces espèces ne sont pas mentionnées dans Les Animaux Fantastiques, mais on peut supposer que ces espèces sont très rares ou plus probablement éteintes, car elles apparaissent dans le très ancien livre Dragon Breeding for Pleasure and Profit (L'Élevage des dragons pour l'agrément ou le commerce), emprunté par Hagrid en 1992 à la Bibliothèque de Poudlard car il contient des informations utiles pour prendre soin de Norbert / Norberta.
Harry, Ron et Hermione ont également l'occasion de croiser un dragon dans la banque Gringotts, dans le tome 7. Ce dragon, évoqué durant la première visite de Harry à la banque dans le tome 1, est entièrement blanc et aveugle, et sa race n'est pas spécifiée. Il sert de gardien à certains des coffres les plus anciens de la banque. Dans le film, Ron précise qu'il s'agit d'un Pansdefer Ukrainien.
Elfe de maison[modifier | modifier le code]
Les elfes de maison sont des créatures inspirées par les elfes de la mythologie nordique. Ils sont petits, ont la voix aiguë, les jambes très courtes et de grandes oreilles semblables à celles des chauves-souris. Ils ont de grands pouvoirs magiques : ils peuvent transplaner à tous moments et endroits (notamment dans l'enceinte de Poudlard), faire léviter des objets ou jeter des sorts sans incantation ni baguette. Ils n'ont en général pas le droit de faire usage de la magie sans l'autorisation de leur maître, et n'ont pas le droit de transporter une baguette magique.
Leur devoir est de servir et respecter une famille pour toujours, et ne peuvent dire du mal de leur maître sans s'infliger une punition. Pour retrouver leur liberté, ils doivent recevoir un vêtement de leur maître. Les elfes de maison sont en effet liés à vie à leur maître, et il ne vient pas à la plupart l'idée de se rebeller contre cette situation. Et même dans ce cas, il leur est impossible de désobéir sans s'en auto-punir.
Néanmoins, certains elfes de maisons, qui n'aiment pas leurs maitres, peuvent être particulièrement retors, interprétant ou déformant les ordres qui leur ont été donnés. Par exemple, un elfe peut remplir une baignoire d'eau bouillante parce que son maitre lui a demandé un bain. Cette particularité oblige leurs maitres à être particulièrement prudent dans l'élocution de leurs ordres.
Il existe un Bureau de remplacement des elfes de maison au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques du Ministère de la Magie.
Une centaine d'elfes de maison travaillent dans les cuisines de Poudlard. Ils ne quittent presque jamais la cuisine en plein jour et ne sortent la nuit que pour nettoyer un peu et mettre des bûches dans le feu.
Société d'Aide à la Libération des Elfes (S.A.L.E.)
La Société d'Aide à la Libération des Elfes est un organisme créé par Hermione Granger dans le but de protéger les elfes de maison. Hermione décide de le créer dans Harry Potter et la Coupe de feu, après avoir entraperçu le triste sort de Winky, elfe dont le maître est à la tête du Département de la coopération magique internationale du Ministère de la Magie. Elle trouve que les elfes de maisons sont malheureux et qu'ils vivent comme des esclaves. Parmi ses requêtes, elle voudrait qu'ils soient rémunérés pour leur travail.
Néanmoins les elfes préfèrent travailler sans être payés et ils considèrent cela normal (Winky sera par exemple outrée par les paroles d'Hermione). Dobby, un des elfes de Poudlard, autrefois aux ordres de la famille Malefoy et libéré grâce à l'aide de Harry Potter, est le seul à trouver les paroles d'Hermione cohérentes, et est aussi le seul à être payé par Dumbledore, bien qu'il ait revu à la baisse le salaire que ce dernier lui offrait.
De plus, deux espèces de dragons supplémentaires sont mentionnées sur le site officiel de J.K. Rowling3, à travers un élément de Pottermania : le Catalonian Fireball (traductions approximatives : Boule de Feu Catalane ou Boutefeu Catalan) et le Portuguese Long-Snout (traduction approximative : Portugais à museau long). On ne sait pas exactement pourquoi ces espèces ne sont pas mentionnées dans Les Animaux Fantastiques, mais on peut supposer que ces espèces sont très rares ou plus probablement éteintes, car elles apparaissent dans le très ancien livre Dragon Breeding for Pleasure and Profit (L'Élevage des dragons pour l'agrément ou le commerce), emprunté par Hagrid en 1992 à la Bibliothèque de Poudlard car il contient des informations utiles pour prendre soin de Norbert / Norberta.
Harry, Ron et Hermione ont également l'occasion de croiser un dragon dans la banque Gringotts, dans le tome 7. Ce dragon, évoqué durant la première visite de Harry à la banque dans le tome 1, est entièrement blanc et aveugle, et sa race n'est pas spécifiée. Il sert de gardien à certains des coffres les plus anciens de la banque. Dans le film, Ron précise qu'il s'agit d'un Pansdefer Ukrainien.
Elfe de maison[modifier | modifier le code]
Les elfes de maison sont des créatures inspirées par les elfes de la mythologie nordique. Ils sont petits, ont la voix aiguë, les jambes très courtes et de grandes oreilles semblables à celles des chauves-souris. Ils ont de grands pouvoirs magiques : ils peuvent transplaner à tous moments et endroits (notamment dans l'enceinte de Poudlard), faire léviter des objets ou jeter des sorts sans incantation ni baguette. Ils n'ont en général pas le droit de faire usage de la magie sans l'autorisation de leur maître, et n'ont pas le droit de transporter une baguette magique.
Leur devoir est de servir et respecter une famille pour toujours, et ne peuvent dire du mal de leur maître sans s'infliger une punition. Pour retrouver leur liberté, ils doivent recevoir un vêtement de leur maître. Les elfes de maison sont en effet liés à vie à leur maître, et il ne vient pas à la plupart l'idée de se rebeller contre cette situation. Et même dans ce cas, il leur est impossible de désobéir sans s'en auto-punir.
Néanmoins, certains elfes de maisons, qui n'aiment pas leurs maitres, peuvent être particulièrement retors, interprétant ou déformant les ordres qui leur ont été donnés. Par exemple, un elfe peut remplir une baignoire d'eau bouillante parce que son maitre lui a demandé un bain. Cette particularité oblige leurs maitres à être particulièrement prudent dans l'élocution de leurs ordres.
Il existe un Bureau de remplacement des elfes de maison au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques du Ministère de la Magie.
Une centaine d'elfes de maison travaillent dans les cuisines de Poudlard. Ils ne quittent presque jamais la cuisine en plein jour et ne sortent la nuit que pour nettoyer un peu et mettre des bûches dans le feu.
Société d'Aide à la Libération des Elfes (S.A.L.E.)
La Société d'Aide à la Libération des Elfes est un organisme créé par Hermione Granger dans le but de protéger les elfes de maison. Hermione décide de le créer dans Harry Potter et la Coupe de feu, après avoir entraperçu le triste sort de Winky, elfe dont le maître est à la tête du Département de la coopération magique internationale du Ministère de la Magie. Elle trouve que les elfes de maisons sont malheureux et qu'ils vivent comme des esclaves. Parmi ses requêtes, elle voudrait qu'ils soient rémunérés pour leur travail.
Néanmoins les elfes préfèrent travailler sans être payés et ils considèrent cela normal (Winky sera par exemple outrée par les paroles d'Hermione). Dobby, un des elfes de Poudlard, autrefois aux ordres de la famille Malefoy et libéré grâce à l'aide de Harry Potter, est le seul à trouver les paroles d'Hermione cohérentes, et est aussi le seul à être payé par Dumbledore, bien qu'il ait revu à la baisse le salaire que ce dernier lui offrait.